À la suite des faillites d’Enron et de Worldcom, les entreprises ont dû se conformer à de nouvelles réglementations visant à mieux encadrer leurs activités de gouvernance. Au nombre de deux, ces dernières ont été introduites aux États-Unis au début des années 2000. Le Canada, à l’instar d’autres pays, emboîtait le pas en adoptant des réglementations semblables quelques mois plus tard. La première a trait à la loi Sarbanes-Oxley (SOX) et la seconde, celle de la Bourse de New York (NYSE). Ces changements qui touchent le comité d’audit et le conseil d’administration ont pris la forme d’exigences minimales dont fait partie la surveillance de la gestion des risques.

Longtemps associée à l’utilisation de l’assurance, la gestion des risques a vu le jour après la Seconde Guerre mondiale. Puis, dans les années 1950, on a élaboré des formes de gestion des risques purs, comme l’autoassurance, qui constituent des solutions de rechange à l’assurance. Enfin, au cours des années 1970, on a commencé à utiliser des produits dérivés comme instruments de gestion des différents risques assurables et non assurables, pour ensuite développer la gestion des risques financiers des entreprises au cours de la décennie suivante.

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