Les leaders capables de revitaliser une organisation sont souvent dépeints comme des êtres exceptionnels dotés de caractéristiques personnelles hors du commun et propres à ce type de leadership. Or, les résultats d’une récente étude1 démentent cette présomption. Ainsi, il semble qu’il ne soit pas nécessaire d’avoir autant de charisme que Barack Obama, de se montrer aussi humble que le dalaï-lama et d’être aussi révolutionnaire que Jack Welch pour insuffler le changement dans une organisation et encourager son équipe à se dépasser.

Dans un premier temps, rappelons que le leadership transformationnel a fait l’objet de multiples études au cours des trente dernières années. Ce type de leadership a été associé à tout un éventail de retombées positives pour les organisations telles que l’augmentation de l’engagement et de l’innovation, le bien-être psychologique et l’autonomisation des employés ainsi que la performance en emploi qui ne se résume pas à une simple atteinte d’objectifs, mais à leur dépassement.

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