Il est de bon ton de dire que le gestionnaire et l’entrepreneur vivent sur des planètes différentes. Mais qu’en est-il du gestionnaire et du leader ? Et s’il était possible pour une personne d’assumer ces deux rôles avec harmonie et efficacité ? Les gestionnaires désireux de mieux comprendre les multiples paradoxes associés à leur rôle devraient explorer la notion de « leadership flexible ».

Dans un récent numéro de la Harvard Business Review, Goffee et Jones2 citent le cas d’un gestionnaire qui travaille dans une organisation depuis un certain nombre d’années. Son honnêteté et ses habiletés techniques, largement reconnues, ont fait de lui un chef d’équipe compétent. Cependant, une fois promu au siège social de l’entreprise, il se rend rapidement compte que ses interventions auprès de ses collègues ne sont pas toujours aussi efficaces qu’auparavant, loin de là. On lui reproche alors de ne pas bien saisir la complexité de ses dossiers et on lui suggère de travailler sur son sens de l’influence. Cet épisode nuira considérablement à sa progression au sein de l’organisation. Reconnu pour sa capacité à donner l’heure juste dans un style franc et direct, ce gestionnaire doit alors faire face à un sérieux défi d’adaptation.

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