Article publié dans l'édition Hiver 2012 de Gestion

L’intrapreneuriat, que nous définissons ici1 comme l’adoption d’attitudes et de comportements entrepreneuriaux au sein d’une organisation, apparaît à un nombre croissant d’acteurs économiques comme un remède adéquat aux maux qui limitent le potentiel de développement et d’innovation des entreprises.

En effet, pour survivre et progresser, les entreprises doivent agir ou réagir de plus en plus vite, lancer de nouveaux produits et, de façon générale, inventer de nouvelles formes et modalités de création de valeur et de richesses.


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Suivant cette logique, elles cherchent à acquérir, à conserver ou à retrouver certaines caractéristiques entrepreneuriales comme la prise d’initiative, la capacité d’innovation, la prise de risque, l’orientation vers les occasions, la réactivité ou la flexibilité.

Dans cet article, nous tentons d’apporter des éléments de réponse à une question simple mais cruciale : comment, en pratique, peut-on favoriser ces attitudes ainsi que les comportements qui traduisent celles-ci ?

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