Au bureau comme à la maison, il est important de vous investir dans des projets et d’y contribuer activement afin de favoriser une culture du collectif. Mais comment y parvenir?

Que vous soyez employé, gestionnaire ou professionnel, trois gestes clés à poser au quotidien vous permettront d’optimiser le travail en mode hybride.

Contribuez aux discussions

En mode hybride, il est rassurant et de bon ton que vos collègues, vos employés ou vos gestionnaires sentent votre présence, votre implication et votre disponibilité, peu importe que vous travailliez au bureau ou à la maison.

Pour démontrer votre contribution et éviter d’alimenter votre propre sentiment d’exclusion, il est important d’envoyer un signal d’engagement. Par exemple, sur une plateforme technologique collaborative, manifestez votre présence, votre disponibilité et soyez proactif. À distance, il est tentant de faire deux choses à la fois, mais il est facile aussi de perdre le fil de la discussion. Il faut autant que possible que vos échanges soient fluides et, en définitive, que l’impression que vous faites auprès de vos collègues soit la même, que vous soyez présent en personne ou en télétravail.

En ce sens, retenez que le sentiment d’exclusion que vous pouvez ressentir est peut-être la conséquence d’une contribution souffrant de «visibilité». Sans en faire trop, apprenez à doser pour faire voir et valoir votre participation.

Interagissez avec les autres

L’interaction est un autre élément incontournable.  Vos collègues doivent sentir que vous vous intéressez à leurs projets et aux enjeux auxquels ils sont confrontés. Une attitude de désintéressement peut leur donner l’impression que vous êtes un joueur solitaire et non d’équipe.

Pour atténuer ou renverser ce sentiment, interagissez avec les autres, peut-être même un peu plus que vous ne le feriez si vous étiez sur place.

Cela peut se faire pendant vos réunions, mais aussi dans vos communications en périphérie de vos rencontres. Par exemple, demandez des nouvelles de vos collègues ou prenez cinq minutes pour discuter avec eux à la suite d’une rencontre. Vous démontrerez ainsi une réelle volonté d’interaction.

Faire preuve d’un sens du collectif est primordial. Si une réunion a lieu pendant une journée alors que vous êtes en télétravail, vous pouvez le démontrer en avisant le responsable du projet que vous êtes à distance ce jour-là. Et si vous avez une présentation à l’agenda, faites un effort particulier pour préparer un bon document synthèse. Soyez clair et fixez les règles d’intervention dès le début. N’oubliez surtout pas de remercier les gens pour leur écoute et leur participation.

Vos collègues doivent sentir que votre intérêt est une deuxième nature et que vous le faites naturellement, en toute spontanéité.

Cernez vos interdépendances professionnelles!

Le troisième geste clé qui vient boucler votre contribution et votre interaction, c’est la collaboration. Issue en grande partie de l’interdépendance professionnelle, la collaboration doit être encore plus omniprésente à votre esprit quand vous travaillez en mode hybride.

Vous ne travaillez pas en vase clos, d’où l’importance de bien cerner vos interdépendances. Pour y parvenir, posez-vous la question suivante : «Est-ce que l’atteinte de mes objectifs et ma contribution sont dépendantes de celles d’une autre équipe ou d’une autre personne?»

Si la réponse est oui, votre apport est interdépendant de celui des membres de votre organisation, ce qui constitue l’élément clé d’une culture du collectif. En effet, collaborer, c’est poser des gestes qui vont témoigner de votre sensibilité au fait que non seulement vous travaillez sur vos propres dossiers, mais que vous faites d’abord et avant tout partie d’un collectif.

Finalement, à bien y penser, travailler en présentiel ou à distance n’est pas si différent. L’important est d’être conscient de «l’état d’esprit» particulier à adopter pour participer, interagir et collaborer avec efficacité, dans un climat propice au développement du sens du collectif.