Article publié dans l'édition Été 2019 de Gestion

Afin de prévenir la démotivation, le désengagement ou l’absentéisme de leurs employés, plusieurs entreprises au Québec et ailleurs dans le monde choisissent de nommer un « responsable du bonheur ». Quel est son rôle? Comment juger de son efficacité? Quelles sont les qualités requises pour ce poste?

Les entreprises sont aujourd’hui nombreuses à s’engager pour la qualité de vie au travail et pour le bien-être de leurs employés. Or, ces facteurs peuvent influencer l’état de bonheur de chaque salarié1. Valoriser l’humain et son épanouissement, donner du sens au travail2 : voilà qui permettrait d’avoir des employés plus présents, plus engagés et plus performants3.


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C’est pourquoi, au Québec et ailleurs, les entreprises sont nombreuses à s’intéresser au bonheur au travail4, au point de nommer une personne « responsable du bonheur » de leurs employés.

Apparu au cours des années 2000 dans la Silicon Valley, en Californie, le responsable du bonheur – ou chief happiness officer en anglais – est présent dans un nombre grandissant d’organisations : Google et McDonald’s l’ont déjà essayé, de jeunes pousses l’ont également adopté.

La mission du « responsable du bonheur »

Il est important de noter que le rôle de ce nouveau gestionnaire n’est pas encore clairement établi. 

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