Quoi que vous pensiez des médias sociaux, ces plateformes de communication sont devenues bien trop importantes pour qu’on puisse en faire abstraction. Leur gestion doit s’intégrer à celle de l’entreprise moderne, toutes tailles et tous secteurs confondus. Comment prétendre communiquer avec des clients si vous n’allez pas là où ils se trouvent ? Huit points forts pour vous convaincre de leur caractère incontournable avant qu’il ne soit trop tard pour votre entreprise.

Le vendredi 28 août 2015, pour la première fois de son histoire, Facebook aurait dépassé le chiffre ahurissant d’un milliard d’utilisateurs en une seule journée1 ! Est-ce là une annonce vide de sens ? Nous ne le croyons pas, même s’il y a de quoi se demander ce que tous ces gens faisaient en ligne cette journée-là. En fait, Facebook compte 1,3 milliard d’utilisateurs actifs. Parmi eux, 64 % visitent le site quotidiennement et y passent en moyenne vingt minutes. Quatre milliards et demi de like ou de « j’aime » sont affichés tous les jours. Cinq cents milliards de photos sont téléchargées sur la Toile chaque année et cent heures de vidéo sur YouTube toutes les minutes. En France, sur Facebook, on dénombre vingt millions d’utilisateurs actifs au quotidien, dont la très grande majorité à partir de mobiles. 85 % des Français sont inscrits à au moins un média social, mais seuls 55 % sont considérés comme étant actifs. Parmi les moins de 25 ans, 98 % se déclarent branchés sur les médias sociaux. En moyenne, les individus dans le monde y passent deux heures par jour, contre une heure et demie en France. Au Québec maintenant, les chiffres publiés par le CEFRIO en 2014 montrent que plus de huit internautes sur dix sont des socionautes (85 %) et que près de 70 % d’entre eux suivent au moins un organisme, une entreprise ou une personnalité. Les médias sociaux sont plus présents que jamais dans le processus d’achat des Québécois : plus de 40 % des adultes y prennent en considération les recommandations de leurs « amis » et contacts...

Ces quelques chiffres vertigineux, glanés parmi toutes les statistiques qui sont publiées sur la Toile, sont hallucinants. Ils donnent le tournis et font même peur à certains, dérangent les traditionalistes et portent à tout le moins à un questionnement général. Quoi qu’il en soit, les médias sociaux ont surgi dans la vie sociale comme une boule dans un jeu de quilles et y ont pris une place prépondérante. Certes, c’est une affaire de jeunes, de natifs du numérique, de « numéricains ». Mais ce n’est pas seulement ça. Nous sommes tous (ou presque) devenus accros au social en ligne. Ces nouveaux médias marquent profondément de leur empreinte les attitudes et les comportements des individus, y compris ceux qui s’inscrivent dans un cadre économique.

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