Article publié dans l'édition Printemps 2020 de Gestion

Ah! Les graphiques et les tableaux ! Ils meublent jusqu’à l’encombrer le quotidien des dirigeants et des gestionnaires. Souvent réalisés sans trop d’imagination, comme s’il suffisait d’aligner quelques colonnes pour traduire le sens profond des données, ces documents recèlent des richesses sous-exploitées et mènent parfois à de mauvaises décisions.

Disons d’emblée qu’on néglige l’exercice de la visualisation des données à ses risques et périls. « Son objectif consiste à attirer l’attention au bon endroit, explique Francis Gagnon, fondateur de Voilà, une entreprise spécialisée en design de l’information. C’est un langage qui traduit les données pour que les êtres humains les comprennent plus facilement. »


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Ce langage, c’est l’encodage. On le connaît bien, puisqu’on le voit souvent. Lors d’élections fédérales, par exemple, des graphiques affichent généralement le score des libéraux en rouge et celui des conservateurs en bleu foncé.

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