Article publié dans l'édition Été 2019 de Gestion

Au Québec, les saisons ne font pas qu’affecter l’Humeur des citoyens : elles influencent également les cycles de l’économie. Mais à quel point ? Tour d’horizon des industries saisonnières.

Personne n’a oublié l’hiver très rigoureux que le Québec vient de traverser, avec sa neige, ses redoux, ses grands froids et, surtout, sa glace. Ayant tous l’expérience des années passées en mémoire, nous nous préparons à un été qui sera marqué par un nombre croissant d’avertissements de chaleur extrême.


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En toute logique, dans un pays comme le nôtre, soumis à des fluctuations climatiques parmi les plus redoutables dans le monde industrialisé, on s’attendrait à ce que les rigueurs du climat aient une incidence marquée et que notre économie soit lourdement tributaire de la saisonnalité. Et pourtant, ce n’est pas le cas. Les effets saisonniers existent bel et bien ici, au Québec, mais leur empreinte sur l’économie est bien plus faible qu’on peut l’imaginer.

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