Les entrepreneurs sont partout, y compris dans les plus petites communautés, souvent loin des grands centres et des universités. La formation à distance peut rendre accessible le soutien aux entrepreneurs du monde entier, notamment ceux des pays émergents.

Entreprendre, c’est avoir une idée et la mettre en œuvre. C’est aussi percevoir un besoin, chercher des solutions aux obstacles et aux défis qui se dressent devant soi, s’entourer de personnes compétentes afin de combler les éventuels manques, voire d’ajouter à la valeur de l’ensemble, puis aboutir sur quelque chose qui aura le potentiel de changer le monde, ne serait-ce qu’un peu : une entreprise, une organisation, un projet.

Du soutien aux entrepreneurs des pays émergents

D’une part, les pays émergents connaissent un décollage économique accéléré. Ce marché d’un milliard d’habitants, au sein duquel on compte un nombre considérable de pays francophones, a de réels besoins en matière d’éducation et de formation aux jeunes adultes. D’autre part, les formations en entrepreneuriat jouissent actuellement d’un fort engouement puisque la majorité des gouvernements reconnaissent qu’une partie de la richesse collective provient de la création d’entreprises et du soutien accordé aux entrepreneurs. Enfin, les avancées en matière de technologie et de technopédagogie offrent désormais la possibilité de s’initier à grande échelle à l’entrepreneuriat, d’acquérir de solides bases en gestion et… de rêver !

Une équation pas si simple à résoudre

Comment bien former et soutenir des entrepreneurs de divers pays de la francophonie ? D’aucuns diraient ceci : « un savoir + une technologie + un marché = un cours à distance en entrepreneuriat! » mais on devine que les choses ne sont pas aussi simples. En effet, enseigner l’entrepreneuriat et enseigner la gestion relève de deux logiques distinctes1. L’apprentissage de l’entrepreneuriat se situe à la jonction de deux modes de pensée à la fois analytiques et créatifs. Il requiert certes des savoirs mais également des savoir-être et des savoir-faire. Muni des incontournables notions conceptuelles qu’il doit inclure dans son coffre à outils théorique, l’étudiant-entrepreneur doit également puiser à même ses ressources (savoir-faire) et mobiliser les compétences (savoir-être) qu’il a acquises au fil de sa formation. En somme, les cours doivent amener à réfléchir, à définir puis à concevoir ex nihilo un projet entrepreneurial et, surtout, à le mettre en œuvre.

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