Article publié dans l'édition Automne 2020 de Gestion

Les coopératives à vocation sociale brassent parfois de très grosses affaires. Mais pour avoir les moyens de leurs ambitions, elles doivent d’abord relever de nombreux défis.

Les affaires de la Fédération québécoise des coopératives en milieu scolaire marchent du tonnerre de Dieu. Forte de 1 500 employés dans 60 coopératives avec un chiffre d’affaires consolidé de 126 millions de dollars, la Coopsco prépare de grands projets pour le Canada et pour les États-Unis. « C’est très motivant, dit André Gagnon, directeur général. Il y a plusieurs avenues de croissance possibles, même au Québec. »


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La Coopsco peut se permettre de voir grand parce qu’elle a surmonté les problèmes que rencontrent pratiquement toutes les coopératives à vocation sociale. En réalité, ces types de problèmes – échelle inadéquate, amateurisme, mission mal définie ou manque de soutien – sont communs à presque toutes les organisations. Sauf qu’il existe bien souvent une manière « coopérative » de les surmonter.

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