Article publié dans l'édition Automne 2020 de Gestion

Le modèle coopératif a de l’avenir en finance, mais il doit relever les défis de la fragmentation, de la gouvernance et de la reconnaissance. Comment les grandes coopératives et les mutuelles comme Desjardins, SSQ Assurance et La Capitale entrevoient-elles l’avenir?

Guy Cormier, chef de la direction et président du Mouvement Desjardins, ne mâche pas ses mots : l’intérêt premier du mouvement coopératif dans le secteur financier consiste à proposer une solution de rechange au capitalisme, rien de moins. Les coopératives financières, aussi appelées « mutuelles » en assurance, offrent un point d’équilibre entre un modèle d’affaires capitaliste préoccupé par le rendement de l’actionnaire et l’économie sociale où faire un profit est presque un péché.


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« 2019 n’a pas été une année facile pour Desjardins, mais malgré tout, on n’a eu aucune difficulté à recruter d’excellents candidats, parce que les jeunes sont attirés par un modèle coopératif qui vise à la fois le profit et un projet de société, avance-t-il. Ce qui définit la coopération, c’est le sens. On ne décide pas seulement pour le prochain trimestre : notre objectif est également social. »

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