La crise sanitaire a tout chamboulé sur son passage, y compris le fonctionnement des organisations. Or, si nombre d’entre elles ont réussi à traverser la tempête, c’est parce que leur capital humain a su faire preuve d’adaptation et de flexibilité. Comment ces nouvelles qualités transformeront-elles nos cultures organisationnelles à l’avenir ?

Les principes au cœur du fonctionnement de l’entreprise moderne hérités des théories de la gestion de l’ère industrielle ont peu changé au cours des dernières années, et ce, malgré l’évolution fulgurante des marchés, des technologies et de l’économie mondiale. Or, force est de constater qu’aujourd’hui, la survie des organisations ne peut plus reposer sur ces principes immuables. La recherche de flexibilité, d’expérimentation, d’adaptabilité et de vitesse d’exécution est dorénavant nécessaire et repose sur la place centrale qu’occupe l’être humain au sein de l’organisation. Il est le principal facteur de succès devant la complexité de l’environnement d’affaires actuel, et l’expérience des derniers mois l’a particulièrement bien démontré.

En effet, la pandémie a provoqué une véritable onde de choc dans toutes les organisations. La grande majorité d’entre elles se sont adaptées, notamment en réussissant à éliminer les vases clos et en faisant preuve d’une grande flexibilité. Parallèlement, les individus se sont montrés solidaires et ont accepté les adaptations – voire les contorsions – nécessaires pour accomplir leurs tâches afin de garantir le maintien des opérations. À plusieurs reprises, les personnes et les talents ont donc prévalu sur les postes et sur les structures.

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