Avec la pandémie, les forces et les faiblesses des cultures organisationnelles ont été mises en lumière. Bienveillantes, solidaires, éthiques... Jamais n’aurons-nous eu à ce point conscience de l’importance de la dimension culturelle au sein d’une entreprise ! À cet égard, quelles leçons pouvons-nous tirer, à ce jour, de la période de turbulences que nous avons traversée?

L’entreprise n’est pas qu’un lieu de production où les individus réalisent des projets spécifiques et des activités courantes. Elle est aussi un système de création de sens, d’interrelations et d’identification. Dans cette perspective, la culture organisationnelle représente les valeurs, les principes et les croyances qui influent sur le comportement des gens au travail. C’est également elle qui permet de distinguer les comportements acceptables de ceux qui ne le sont pas, une distinction bien différente de celle qu’on pourrait faire entre des comportements performants et d’autres qui ne le seraient pas1.

À l’origine, la culture est habituellement centrée sur la raison d’être de l’organisation, sur sa stratégie ou sur ses principes entrepreneuriaux. Au fil du temps, des valeurs collectives émergent parce que ce sont celles auxquelles adhère la majorité. Or, elles ne sont pas toujours prônées de façon consciente : si elles sont véhiculées, c’est parce que la direction et ses systèmes organisationnels (évaluation de la performance, processus de promotion, etc.) les acceptent et les reconnaissent comme étant les leurs.

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