Nous sommes de plus en plus connectés et rivés à nos ordinateurs, tablettes et téléphones intelligents. Si l’utilisation des technologies de l’information et des communications (TIC) a permis d’améliorer l’efficacité des travailleurs, elle a aussi généré une certaine fatigue numérique. Est-il trop tard pour inverser la tendance?

Les écrans occupent une place prépondérante dans nos vies. Que ce soit pour travailler ou se divertir, il est devenu presque impossible de s’en passer. Les changements organisationnels, en particulier l’introduction massive du travail à distance ces trois dernières années, ont également contribué à accroître le phénomène. À l’heure où la vidéoconférence tient le haut du pavé, on peine presque à se rappeler l’époque où les appels téléphoniques et les rencontres en personne étaient monnaie courante.

Toutefois, cette évolution a un prix. Les employés éprouvent aujourd’hui une fatigue numérique grandissante, saturés par le recours aux écrans et aux technologies de collaboration à distance. Ce qu’on qualifie aussi de «fatigue Zoom» dans la littérature sévit dans les rangs des télétravailleurs avec son chapelet de maux divers, tant sur le plan physique que mental. Mais devant le spectre de l’épuisement numérique, il serait encore temps de faire machine arrière et d’apprendre à mieux gérer notre hyperconnectivité.

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