« La première de toutes les forces qui mènent le monde est le mensonge. »

C’est par ce coup de massue que Jean-François Revel, auteur de La Connaissance inutile1, commençait son ouvrage publié en 1988. Cet essai consacré à la place et au rôle de l’information dans la société de la fin du siècle dernier laissait entrevoir la mort lente de l’impartialité de la presse, mettant en péril la véritable connaissance.

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