Plus que jamais, les chercheurs universitaires travaillent de pair avec les entreprises pour les aider à innover, à accroître leurs performances et à résoudre des problèmes complexes. Toutefois, au Québec, trop peu d’organisations semblent connaître l’existence de ces ressources, et encore moins y ont recours. Gestion se propose de remédier à cette situation en présentant différentes avenues de collaboration avec le milieu de la recherche.

Depuis 2012, la société suédoise Netclean commercialise une solution élaborée par Jean-Pierre David, un professeur de Polytechnique Montréal. Vendue aujourd’hui à l’échelle mondiale, cette technologie particulièrement novatrice sert à lutter contre l’exploitation sexuelle des enfants. À la fin de 2013, Medlink a reçu une licence d’exploitation de Tavierx, une plateforme d’accompagnement des personnes atteintes de maladies chroniques pour l’observance de leur traitement. Ce système d’infirmière virtuelle a été conçu par la chercheuse José Côté pour répondre au contexte actuel de réorganisation des services de santé et de rareté grandissante du personnel de soins.

Le point commun entre Netclean et Medlink ? Toutes deux ont fait appel à des sociétés de valorisation. Créées par le gouvernement du Québec pour favoriser la commercialisation des innovations issues de la recherche menée dans les universités du Québec, elles donnent aux entreprises un accès non seulement à des technologies de pointe mais aussi à du financement afin de les adapter à leur contexte d’affaires. « Nous aidons les entreprises québécoises à s’approprier plus facilement le fruit de la recherche et à devenir ainsi plus compétitives », explique Thomas Martinuzzo, directeur principal, sciences et génie, opérations et développement des affaires, chez Unilavor.

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